𝐃𝐞𝐬 𝐃𝐨𝐮𝐚𝐥𝐚𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐞́𝐠𝐥𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐃𝐞𝐥𝐭𝐚 𝐚̀ 𝐌𝐛𝐞𝐧𝐠𝐮𝐞̀
Le baptisme est depuis près d’un siècle un élément structurant de l’identité des Doualas et des apparentés. Aussi lui ai-je consacré des pages faisant l’état des savoirs disponibles (alors que les réseaux sociaux regorgent de fables ou d’aberrations sur l’histoire religieuse des Doualas…).
La « question identitaire » contemporaine des doualas et apparentés passe donc aussi par certaines formes de « dispersion religieuse » qui traversent ce groupe culturel, soit à l’échelle locale avec les « églises de réveil », soit en Occident avec des conversions à l’islam (je reviendrai sur cette page sur le cas de Cédric Doumbé) ou des affiliations à ce que certains ont cru devoir appeler « églises delta », « églises diasporiques», « églises issues de l’immigration », « églises postcoloniales », « églises mosaïques », «églises de la parole et de la foi », « églises de la victoire », « églises de la prospérité », « églises de la bénédiction ».
Le principal point commun entre les églises de réveil et ces autres églises disponibles en Europe est qu’elles sont des «églises nouvelles ».
Les églises Delta entretiennent des affinités notables avec les Églises de réveil africaines contemporaines devenues un marqueur du Littoral et de Douala en particulier. Elles mettent en avant la guérison, la délivrance, la victoire sur les puissances adverses et la réussite socio-économique (voir Fondation Jean-Jaurès, Les Églises de réveil à Douala, 2021). Toutefois, une différence importante demeure : les Églises de réveil sont endogènes, enracinées dans les réalités locales africaines et souvent liées à des dynamiques nationales de pouvoir, alors que les églises Delta sont transplantées ou diasporiques. Elles adaptent au contexte européen un modèle charismatique d’origine américaine, filtré par l’expérience des Églises africaines, mais sans toujours en reproduire la fonction identitaire ou politique.
S’il existe des travaux qui abordent la question des populations du Littoral dans le contexte des « nouvelles églises » (églises de réveil, pentecôtisme, évangéliques), la littérature me semble très fragmentée sur la place et le rôle des Doualas et apparentés dans ces églises au milieu des enquêtes plus larges sur la prolifération des églises pentecôtistes au Cameroun (problèmes réglementaires, transformations urbaines, impacts sociaux) qui incluent souvent des exemples tirés de Douala ou du Littoral.
J’ai également essayé de savoir combien de Camerounais ou de personnes d’origine camerounaise (Doualas et apparentés en particulier) fréquentaient les «églises Delta » en Île-de-France. Je ne s’y suis pas parvenu. Je n’ai pas davantage su si ce nombre est significatif ou marginal.
Ma curiosité pour ces églises doit à deux facteurs principaux : d’une part, des articles de presse ont rapporté qu’en France, le Renseignement territorial et la Miviludes pouvaient se poser la question de savoir si ces églises sont qualifiables (toutes ou certaines) d’«extrémistes » (séparatistes) ou de «sectaires » ; d’autre part, je sais que ces églises ont mauvaise presse dans la conversation douala.
J’ai repris ici la dénomination d’églises Delta parce que c’est celle du Groupe d’étude d’Istina (Les Églises « Delta ». Comprendre des Églises nouvelles en France, tisser des liens nouveaux, Paris, Centre d’études œcuméniques Istina, 2025) auquel l’on doit l’étude la plus roborative à leur sujet et dont je fais un peu la synthèse ici.
𝐈. 𝐎𝐫𝐢𝐠𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐦𝐨𝐝𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧
On appelle Églises Delta un ensemble de communautés chrétiennes apparues récemment dans le paysage religieux français et européen. En France, outre la région parisienne, elles sont identifiées à Chartres, Orléans et Strasbourg.
Ces Églises se caractérisent par trois traits dominants :
– leur récence institutionnelle ;
– la présence de nombreux marqueurs typiques des Églises évangéliques ou pentecôtistes, même si leurs membres n’en ont pas toujours une conscience doctrinale précise ;
– une composition sociologique majoritairement issue des migrations récentes (Afrique, Asie, Caraïbes), accompagnée d’une certaine distance, parfois même d’une défiance, à l’égard des Églises historiques catholiques ou protestantes.
Les Églises Delta apparaissent selon trois voies principales :
1. Par intégration dans une communauté ecclésiale existante, que des fidèles venus d’autres horizons transforment progressivement par leur ferveur et leur style de culte.
2. Par implantation d’une paroisse ou d’une antenne dépendant d’une Église-mère étrangère (orthodoxe, catholique orientale, évangélique, pentecôtiste).
3. Par création d’une Église nouvelle, à partir d’un pasteur-fondateur ou d’un groupe de prière.
Si la question de savoir s’il faut les appeler « églises noires », «églises de migrants », «églises de la diaspora » ou « églises allochtones » peut se discuter, il reste qu’elles sont majoritairement « africaines » en région parisienne. Certaines sont très homogènes (par exemple celles fréquentées par les Haïtiens, les Malgaches ou les originaires du Congo RDC) ; d’autres se caractérisent par une diversité des origines au sein d’un même pays ou d’un même continent. Elles sont rarement fréquentées par des fidèles blancs, contrairement à certaines Églises dites « marbrées ».
Seules les plus homogènes d’entre elles promeuvent explicitement auprès de leurs membres le patrimoine mémoriel ou culturel du pays d’origine : langue, musique, cuisine, récits historiques. Les autres tendent plutôt vers une identité chrétienne globalisée, centrée sur la réussite spirituelle et personnelle, davantage que sur la mémoire collective.
Leurs sociétaires sont donc de manière écrasante des personnes issues des immigrations contemporaines ou leur descendance, soit des populations ayant l’une au moins des expériences suivantes : la discrimination, l’assignation à l’extranéité, le sentiment de marginalisation, le ressentiment historique vis-à-vis de la puissance coloniale.
Ces Églises fonctionnent dès lors comme des espaces de réparation et de reconnaissance. Le culte y devient une expérience communautaire intense : un lieu où la dignité individuelle et collective se reconstruit à travers la louange, la prière et l’affirmation de la victoire spirituelle sur l’adversité.
𝐈𝐈. 𝐋𝐚 « 𝐬𝐩𝐢𝐫𝐢𝐭𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐠𝐚𝐠𝐧𝐞 » 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐭𝐡𝐞́𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 « 𝐏𝐚𝐫𝐨𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐢 »
La théologie dominante de ces communautés se résume dans l’expression : « spiritualité de la gagne». Elle s’inspire du courant dit de la « Parole de la foi » (Word of Faith), né aux États-Unis dans les années 1960. Ce courant enseigne que la parole prononcée avec foi possède une puissance créatrice : elle peut provoquer la guérison, ouvrir les chemins de la réussite et manifester la bénédiction divine.
1. Les fondements bibliques de la Parole de la foi
Les textes bibliques les plus cités sont :
• Marc 11 : 23-24 : « Si quelqu’un dit à cette montagne : Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. »
• Proverbes 18 : 21 : « La mort et la vie sont au pouvoir de la langue ; quiconque l’aime en mangera les fruits. »
• Romains 10 : 8-10 : « La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur ; c’est la parole de la foi que nous prêchons. »
• Jean 10 : 10 : « Je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance.»
Ces versets sont interprétés comme la preuve de ce que le langage du croyant coopère à l’action divine : « dire la victoire, c’est déjà en recevoir la réalité ».
2. Les principaux promoteurs
• Kenneth E. Hagin (1917-2003, États-Unis) : fondateur du mouvement Word of Faith, basé à Tulsa (Oklahoma), et figure doctrinale majeure.
• Kenneth Copeland (né en 1936, États-Unis) : disciple de Hagin, il diffuse massivement la « théologie de la prospérité » par ses médias.
• Joyce Meyer (née en 1943, États-Unis) : prédicatrice centrée sur la pensée positive et la guérison intérieure.
• Paula White (née en 1966, États-Unis) : pasteure et conseillère spirituelle de Donald Trump, représentante du courant le plus médiatique et politique du Word of Faith.
• Joel Osteen (né en 1963, États-Unis) : pasteur de la Lakewood Church (Houston), connu pour son message d’épanouissement et de réussite personnelle.
• David Oyedepo (né en 1954, Nigeria) : fondateur de la Winners Chapel, principal relais africain de cette théologie, insistant sur la victoire et la domination spirituelle.
• Joseph Prince (né en 1963, Singapour) : figure du pentecôtisme asiatique, centrée sur la grâce et la prospérité comme fruit de la faveur divine.
Cette généalogie montre combien la matrice idéologique des églises Delta est très largement américaine, avant d’être adaptée, parfois de manière sélective, dans les contextes africains et diasporiques.
𝐈𝐈𝐈. 𝐋’𝐄́𝐯𝐚𝐧𝐠𝐢𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐬𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞́ : 𝐛𝐞́𝐧𝐞́𝐝𝐢𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐨𝐯𝐞𝐫𝐬𝐞
L’un des prolongements de la Parole de la foi est l’Évangile de la prospérité (Prosperity Gospel). Il enseigne que la bénédiction divine englobe tous les domaines de la vie : spirituel, physique, matériel, professionnel, familial. Dieu ne veut pas la pauvreté ni la maladie, mais l’abondance et la réussite de ses enfants.
Dans les églises Delta, cette doctrine se traduit par la conviction que la foi, la prière et la dîme ouvrent l’accès à la prospérité. Les bénédictions matérielles – emploi, promotion, fécondité, maison, santé – deviennent les signes visibles de la grâce divine. Cette insistance sur la réussite a un pouvoir réparateur pour des populations marquées par la précarité ou la relégation : elle redonne confiance, dignité et sens de l’action.
Cependant, cette théologie fait aussi l’objet de critiques récurrentes. On lui reproche sa proximité avec la culture néolibérale de la performance et du succès, où la réussite individuelle devient la mesure de la foi. Cette idéologie est critiquée parce qu’elle introduit, peu ou prou, une hiérarchie spirituelle entre les « vainqueurs » et les autres « qui ne sont rien ». La promesse de bénédiction, dans cette mesure, peut alors basculer vers une culpabilisation implicite : si tu ne réussis pas, c’est que tu n’as pas cru assez fort.
𝐈𝐕. 𝐔𝐧𝐞 𝐞𝐬𝐭𝐡𝐞́𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐜𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞
Cette idéologie religieuse (les croyants appellent leurs idéologies religieuses « théologie » afin de l’auréoler d’intellectualité et de quelque chose de l’ordre du « savoir ») se manifeste concrètement dans la vie cultuelle et symbolique :
• Les noms des Églises : « Église des Vainqueurs », « Eben-Ezer », «Bethel », « Le Buisson d’Or », « Église de la Prospérité » – autant de désignations bibliques évoquant la force et la réussite spirituelle.
• L’accoutrement soigné des fidèles exprime la dignité retrouvée : se présenter élégamment devant Dieu, c’est manifester la bénédiction reçue.
• Les chants – souvent aux accents victorieux – proclament la transformation possible : «forcer le destin », « débloquer les situations », « s’évolutionner ». Le culte devient un espace d’intensité, de joie et de puissance communautaire.
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𝐏𝐨𝐬𝐭 𝐬𝐜𝐫𝐢𝐩𝐭𝐮𝐦 1. 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞́𝐬𝐢𝐠𝐧𝐞𝐫 𝐜𝐞𝐬 𝐞́𝐠𝐥𝐢𝐬𝐞𝐬 ?
Trois types de désignations se font concurrence sur le marché des idées.
1. Les désignations sociologiques privilégient la dimension migratoire et transnationale
Une première série d’appellations met l’accent sur l’origine sociale et géographique des membres.
a) Églises diasporiques
Le terme souligne la continuité entre ces communautés et leur pays d’origine. Elles prolongent, en Europe, des réseaux religieux déjà existants en Afrique, en Asie ou dans les Caraïbes.
Cette appellation a l’avantage de montrer la dimension transnationale du phénomène, mais elle enferme parfois ces Églises dans une identité d’« entre-deux », comme si elles restaient étrangères à leur pays d’accueil. Toutefois, beaucoup de responsables refusent aujourd’hui d’être perçus comme « d’ici et d’ailleurs » : ils se voient pleinement implantés en France, même s’ils gardent un lien spirituel ou culturel avec leur terre d’origine.
b) Églises issues de l’immigration
Formule descriptive, souvent utilisée par les sociologues, elle a le mérite de la clarté. Cependant, elle réduit le phénomène religieux à une donnée démographique. En parlant d’«immigration », on tend à négliger la dynamique spirituelle de ces communautés, leur « créativité liturgique », leur « vitalité missionnaire » et leurs « réélaborations théologiques ».
c) Églises postcoloniales
Plus analytique, cette désignation attire l’attention sur la mémoire historique et les rapports de pouvoir hérités de la colonisation. Ces Églises incarnent, pour certains auteurs, une forme de réappropriation du christianisme par les anciens peuples colonisés.
Mais le mot « postcolonial » reste connoté politiquement et peut paraître réducteur : il ne dit rien du contenu spirituel ni de la pluralité interne du mouvement.
2. Les désignations théologiques privilégient la référence à la foi et à la bénédiction
D’autres propositions cherchent à caractériser ces communautés par leur contenu spirituel, plutôt que par leur composition sociologique.
a) Églises de la Parole et de la foi
Cette appellation se rattache au courant de la « Word of Faith », né aux États-Unis autour de Kenneth Hagin. Elle rend compte de l’un des fondements théologiques majeurs de ces Églises : la puissance créatrice de la parole, la confession positive, et la conviction que la foi peut transformer concrètement la vie du croyant.
C’est une désignation précise, mais qui suppose une filiation doctrinale explicite. Or, certaines communautés, bien que proches de cette spiritualité, ne s’en réclament pas directement.
b) Églises de la victoire ou Églises de la prospérité
Ces expressions évoquent la « spiritualité de la gagne », la conviction que Dieu veut la réussite de ses enfants et que la foi ouvre les chemins de la bénédiction. Elles reflètent fidèlement les chants, les noms d’Églises et la théologie de la réussite spirituelle et matérielle. Cependant, ces termes sont parfois critiqués pour leur connotation consumériste. La « théologie de la prospérité » – qui affirme que la bénédiction divine se manifeste aussi par la santé, la réussite et l’aisance matérielle – peut sembler proche de la culture néolibérale de la performance. Elle suscite ainsi un débat sur le risque de réduire la foi à un instrument d’ascension sociale.
c) Églises de la bénédiction
Cette formule, plus inclusive, insiste sur la quête d’une expérience de transformation et de restauration. Elle évite le lexique de la richesse ou de la réussite, en mettant l’accent sur le dynamisme spirituel : recevoir, partager et manifester la bénédiction de Dieu.
Son inconvénient est d’être un peu floue : toutes les Églises chrétiennes, d’une certaine manière, se veulent « de la bénédiction».
3. Les désignations ecclésiologiques : l’implantation dans le paysage français
Enfin, certaines appellations visent à situer ces Églises dans le champ religieux hexagonal, sans s’attarder sur leurs origines.
a) Églises nouvelles en France
Cette expression est sobre et neutre. Elle décrit un phénomène d’implantation récent, sans le lier à une appartenance ethnique ou théologique précise.
Son seul défaut est d’être temporellement datée : dans vingt ou trente ans, ces Églises ne seront plus « nouvelles ».
b) Églises diasporiques de réveil
Cette formule est sans doute la plus équilibrée : elle relie ces communautés à la tradition des Églises de réveil africaines (comme celles observées à Douala, Abidjan ou Kinshasa), tout en reconnaissant leur caractère diasporique et transposé dans un contexte européen.
Elle permet de penser à la fois la continuité spirituelle avec les mouvements africains du « Réveil » et l’innovation contextuelle produite par la migration.
c) Églises afro-diasporiques de réveil
Encore plus précise, cette désignation rend explicite la filiation africaine du mouvement, notamment à travers des figures influentes comme David Oyedepo (Nigeria) ou Joseph Prince (Singapour). Mais elle risque de figer ces Églises dans une catégorie ethnique, alors que certaines essaient de s’ouvrir à d’autres publics.
𝐏𝐨𝐬𝐭 𝐬𝐜𝐫𝐢𝐩𝐭𝐮𝐦 2. 𝐂artographie des églises Delta en région parisienne
1. Paris
Paris a abrité les premières implantations urbaines du mouvement, souvent ancrées dans des milieux étudiants ou diasporiques.
L’Église La Vigne (5ᵉ arrondissement) : francophone.
L’Église protestante chinoise de Paris (11ᵉ) : chinoise.
2. Seine-et-Marne
Melun
3. Yvelines
Trappes – Coignières - Buc
4. Essonne et Hauts-de-Seine
Corbeil-Essonnes – Massy – Savigny-sur-Orge (La Cité des vainqueurs par la foi : haut lieu à ancrage charismatique et porté par la théologie de la victoire et de la foi active).
5. Hauts-de-Seine
Nanterre – Antony (Centre International pour l’Evangile et la Louange)
6. Seine-Saint-Denis : centre névralgique
C’est le territoire le plus dense et le plus marquant du mouvement.
• Paris Centre Chrétien (La Courneuve) et Charisma (Le Blanc-Mesnil) : véritables mégachurches franciliennes, rassemblant des milliers de fidèles issus de la diversité afro-caribéenne et francophone.
• Centre du Réveil Chrétien (La Plaine Saint-Denis).
• Centre Missionnaire Évangélique (Le Blanc-Mesnil) et Assemblée des saints de Saint-Denis
Montreuil - La Courneuve – Noisy-le-Sec - Le Blanc-Mesnil (3 églises) – Saint-Denis (6 églises) - La Plaine Saint-Denis – Pierrefitte-sur-Seine - Sevran - Pantin
7. Val-de-Marne – Autre axe d’expansion et de consolidation
Impact Centre Chrétien (Boissy-Saint-Léger) : église-mère à rayonnement mondial, mêlant leadership spirituel, production médiatique et influence socioreligieuse.
CEP-Résurrection (Villeneuve-le-Roi)
Créteil – Alfortville – Villeneuve-le-Roi (2 églises) – Boissy-Saint-Léger - Choisy-le-Roi - Villejuif
8. Val-d’Oise – Espace d’essaimage et d’enracinement
Plus périphérique mais en forte croissance, le Val-d’Oise abrite des assemblées de deuxième génération.
Argenteuil (2 églises) – Goussainville (2 églises) – Garges-les-Gonesse – Sarcelles – Persan – Beaumont-sur-Oise - Bezons
17 décembre 2025